Invité de whiskycircus -  mardi 23 janvier 2007
Ulf Buxrud!

Ulf Buxrud est LE spécialiste de la série "Rare Malt" de Diageo: Il en a écrit un bouquin! Ce séduois  est, entre autres, Malt Maniac et Keeper of the Quaich, sans oublier son site qui contient une mine d'informations sur whisky. Merci Ulf!

Nous avons transformé sa note en un jeu de piste. Il faut en trouver chaque partie en survolant la photo: Quand vous avez un bout de bouteille qui apparait, cliquez! Une fois les 5 morceaux (c'est dur hein!) du puzzle sont reconstitués la bouteille mystère apparait! C'est magique.



Invité de whiskycircus -
  mercredi 12 décembre 2006

Le père Noël!

Retrouvez bientôt ici une interview du père Noël du whisky! En attendant, passez commande et vos bouteilles tomberont du ciel. Enfin si il en reste!

Joyeuses fêtes de fin d'année!


Happy Whisky Christmas!


Invité de whiskycircus -
Jeudi  21 septembre 2006
Mark Reynier!

Mark Reynier est le "Managing Director" de la distillerie Bruichladdich. Cette interview vidéo a été effectuée dans le cadre du Paris Whisky Live 2006 au Palais Brongniart le 18/09. Mark nous parle de son dernier rejeton, le PC5! Merci M. Reynier.


Invité de whiskycircus -
 Dimanche 27 août 2006
Yves Cosentino!

Yves est tombé dans le fût de whisky dès le début de sa carrière en marketing et il a eu la chance de ne travailler que sur des marques de whisky; et de whiskey dorénavant puisqu'il est actuellement manager en marketing chez Bushmills.

Et pour nous prouver qu'il adore ce breuvage et tous les types de distillation, il nous ouvre ce soir un single grain et un Lowland. Merci Yves!
Voila c’est fait. I have done the deed. Je suis sur le point d’envoyer mon premier billet aux collègues de Whiskycircus. Je suis satisfait parce que même s’ils ne le publient pas, au moins j’aurai tenu parole… même si j’ai pris mon temps. Je devrais être content : une ligne de moins sur ma project list. Mais pour une raison que j’ignore, c’est un léger blues tonight qui me tient compagnie pour cette dégustation… ainsi que 2 bouteilles que j’ai ouvertes spécialement pour l’occasion. Pas des bouteilles d’exception, ni vraiment très rares ni franchement chères, mais que j’avais envie d’ouvrir depuis un petit bout de temps. Voila qui est fait.

Seul. On the night. Girlfriend partie. Derniers drams avant de reprendre sérieusement l’entraînement pour le marathon la semaine prochaine. Dire Straits (Communiqué) flotte dans l’air chaud. Canicule a Londres. Hyde Park c’est le Kalahari. Le meilleur moment c’est la nuit à la fenêtre, avec un bon verre, un bon disque et des amis avec qui partager tout ça. Manque plus que ces derniers. Donc ambiance légèrement mélancolique. Les freins des trains de banlieue crissent sur les rails.

Je commence par un single grain. Parce que personne n’en parle, a part John Glaser et les Japonais de Nikka avec leur grain de café. Et parce que sans bon grain, pas de bon blend et qu’au fond de moi, je suis un vrai fan de blends. Parce qu’on n’a pas besoin de leur raconter des salades et de les emmener dîner avant de se vautrer avec eux dans le plaisir coupable.

North British single grain 1994 43° (distilled 17/11/1994, bottled 2/11/2005 – embouteillage Signatory Vintage pour LMDW)



Ca me démange un peu de parler d’un whisky qui ne vient pas tout à fait de mon étable comme on dit ici (distillé par North British, qui est une distillerie co-détenue par Diageo, mais embouteillé par SV). Mais je n’ai pas le choix : il n’y a pas d’embouteillage officiel de NB que je connaisse (ou alors en version peut-être non commercialisée, voir sur whiskyfun ici). Alors c’est parti avec ce Signatory.

Couleur : Jaune très pale. Citronnade. A la lumière de mon écran…

Au premier nez, c’est une note très nette - même si légère - de noix de coco. Sucre. Vanille. En arrière-plan, ça picote un peu. Solvant très léger. Note ténue de caoutchouc, bateau de plage gonflable Sévilor, bassine en plastique (j’adore).

Progressivement, la vanille se fait plus huileuse, synthétique. C’est très caractéristique d’un single grain a mon avis - ou d’un bourbon avec les tonnes de caramel, le sirop d’érable et les noix de pécan en moins. Le côté huileux du bois domine, avec beaucoup de sucre.

Passons à notre deuxième candidat. Il s’agit d’un malt distillé et mis en bouteille par les bons soins de mon groupe… qui a décidé de se séparer de cette distillerie il y a quelques années. Voyons donc si on n’aurait pas fait une bêtise.

Bladnoch 10 yo 43° (embouteillage officiel UDV/Diageo – gamme Distillery Malts, alias « Flora & Fauna collection »)



Couleur : Noisette.

Le premier nez est un peu alcooleux, même s’il y a aussi un peu plus de matière ici que dans le NB. Vin blanc très boisé et herbacé (pour moi, un Chardonnay argentin). Citron et beurre. Ben ça alors. Le tout disparaît hyper vite. Dommage. C’est moi ou c’est le whisky ?

Plus de gras au deuxième nez. Avec une petite note organique (poubelle d’hier que l’on vide le jour d’après… un soir d’été). Une note fruitée apparaît au fur et à mesure. Le bois est toujours présent.

C’est étonnant. L’alcool reste toujours plus présent que dans le NB… alors qu’ils titrent tous deux 43 degrés.
 
Je retourne vers le NB pour vérifier. Et j’aime de plus en plus ses notes de caoutchouc Sévilor… désormais il faut aller les chercher plus au fond du verre. Souvenir des mes vacances chez mes grands-parents et la plage en Bretagne quand j’étais petit (quand j’étais plus jeune, en fait. Je ne suis toujours pas très grand).

Si on fait attention, elles tranchent à travers la vanille et le bois en fin d’inspiration. C’est la première fois que je me rends compte de l’étagement des arômes au nez, sur une même inspiration… d’habitude j’y vais plus par petites touches. La c’est marrant d’y aller un peu plus franco.

En bouche, le NB est très fluide. Corps léger. Donne l’impression de s’évaporer immédiatement après avoir avalé la gorgée. Il laisse la bouche très fraîche. Floral et citronné, avec une légère et plaisante amertume immédiatement en fin de bouche : Eau de mélisse des Carmes Boyer, sur un sucre. Très élégant et frais. Comme une eau de vie de fruit, ou une belle vodka (ça me brûle les doigts et m’arrache le cœur de dire ça, mais j’ai pas trouvé mieux).

Entre temps, le Bladnoch s’ouvre doucement, comme l’orchidée sauvage qui orne son étiquette (je suis un vrai fan des packs Flora & Fauna. Peut-être parce que je suis un affreux marketeur, j’ai toujours du mal à acheter un whisky dont je ne trouve pas la bouteille jolie).

Au nez, le côté sucré et parfumé se développe au fur et a mesure. Rose? Comme les Loukoums du haut du placard de la salle à manger, qui pour moi sentaient aussi un peu la peinture fraîche du placard à la maison. Bizarre d’ailleurs parce que je ne me rappelle pas que ce placard ait jamais été peint, ou repeint... mais bon, ce n’est pas plus bizarre que de sentir la noisette ou le praliné dans les gaz d’échappement (pour le diesel uniquement, le super d’antan, c’est encore plus envoûtant… comme la fraise chimique des BN, puissance 10).

Au fur et à mesure, le nez s’amplifie, tout en conservant une jolie fraîcheur. Me rappelle quelque chose d’un Amontillado : touche de sel, sauce de soja et vinaigre balsamique avec une fraîcheur de plateau d’huîtres ouvertes avec les demi-citrons… juste quand on entre dans la cuisine pour faire semblant de vouloir aider le soir du réveillon.

Un peu à court d’inspiration sur le Bladnoch, je reviens sans beaucoup d’attentes vers le North British… aha ! qui me comble avec une note évidente de banane-bonbon. Odeur chimique ; sucrée, jaune et poudreuse. Je sens presque le grain sous la dent et la texture légèrement élastique. Et le jus sucré sur la langue. Comment ai-je pu louper cette note au départ ? C’est tellement évident maintenant.

La seule déception c’est que maintenant le bateau Sévilor s’est dégonflé, ou alors le vent et les vagues l’ont emporté au large. Les bananes Haribo ont gagné la bataille et règnent sans partage dans le verre.

Retour sur Bladnoch. Le nez a pris du muscle et de l’étoffe. Du panache peut être. Hello Cyrano. Pâte d’amande (la rose, pas la verte). Caramel un peu brûlé (le bord du moule a tarte auquel le sucre saupoudré a fait coller la pâte brisée).

En bouche, Highlander est arrivé. Ce Lowland ressemble sinon a Braveheart, au moins à un fier Speysider. Plus boisé qu’il ne l’était au nez. De la mâche – mais pas de salade (j’ai horreur de cette expression en fait, mais je ne recule jamais devant une blague facile).

En finale, de jolies notes boisées et florales. Mais je rame pour leur accrocher un poisson dans le dos avec un nom dessus. M’énerve ça. Sucre sur le bout de la langue. Ensuite un peu d’astringence et un léger picotement. Sympa. Avec un peu d’eau pour finir mon verre, il devient très sucré. Bois parfumé. L’amertume a disparu.

Il me reste un peu de NB pour finir cette session. Avec un peu d’eau, il révèle encore plus de fraîcheur et d’acidité au nez. Devient presque pétillant. Frites acidulées… Décidément ce soir, j’ai du mal à sortir de chez le marchand de bonbons.

PS - Je m'exprime a titre personnel. Les opinions exprimées dans les lignes qui suivent ne sont pas forcément celles de mon employeur. Et je rappelle que le whisky est une source de plaisir tant qu'il est consommé avec moderation."

Invité de whiskycircus -
Lundi 17 juillet 2006
Jean-Marie Putz!

Ah Jean-Marie Putz!! Sans lui la WCircus Krew n'existerai pas, rien que ça. Et oui, c'est le maître des lieux du site Whisky-Distilleries.info, une mine d'informations en français et en anglais. Bien sûr sans oublier le forum du site qui est un passage bien conseillé pour les amateurs de malts francophones.


Glen Mhor Rare Malt 22ans
1979/2001 - 61°


Depuis que j’ai appris par la presse électronique spécialisée que les créateurs de ce désopilant site whiskiesque ne reculaient devant aucun effort pour nous faire découvrir des aspects (heureusement) bien cachés de la science du « blending », j’ai rapidement compris que si je voulais apparaître ici, j’avais intérêt à me dépêcher à produire mes quelques notes de dégustation. Parce que maintenant, non seulement le commun des mortels sait de quoi sont capables ces joyeux lurons, mais en plus tout le monde sait qu’ils font parfois bien peu de cas de leurs pauvres voisines ni de leurs bouteilles d’exception acquises à la sueur de leur front, donc je crains le pire.

Depuis la multiplication des plaintes pour tapage nocturne jusqu’au kidnapping pour leur soutirer leurs bouteilles, j’ai bien peur de les retrouver bientôt en prison, à l’hôpital ou alors quelque part au cœur de la jungle colombienne, bref quelque part d’où ils n’auront plus accès à leur site. Et donc, tant pis pour mon petit article que je leur avais promis (c’était avant leur dernière prouesse, il est vrai). Donc, branle-bas de combat. Laissant joyeusement derrière moi les travaux de jardinage, de nettoyage et de vaisselle, et moins joyeusement ceux de mise à jour de mon site, je me suis décidé à me sacrifier et à déguster un whisky à leur santé, et de le décrire du mieux que je peux ici…

Alors, quel whisky allons-nous choisir ? Difficile !

Procédons avec ordre et méthode. Le whisky vient d’Ecosse, du moins en ce qui concerne le whisky écossais. Ca m’aide déjà beaucoup dans mon choix, puisque je ne possède que des whiskies écossais dont quelques irlandais. Mais je ne sais plus où j’ai mis ces irlandais.
Donc, ma résolution est prise, va pour un écossais. J’ai une bouteille de Grant, mais elle n’est pas ouverte encore. Ici mon côté un peu pingre apparaît (habiter en Hollande et être passionné par l’Ecosse, ça laisse forcément des traces). Je décide de laisser ma bouteille de Grant précieusement dans l’armoire, où elle se repose depuis de nombreuses années maintenant, dans l’attente d’une visite d’un whisky-cocaïnomane qui passerait par un malencontreux hasard à la maison.

Humm … Ecosse. C’est quoi au fond l’Ecosse, à part une collection de montagnes et de lacs. De Ben et de Loch. Comme je ne suis pas trop pour l’escalade, je pense que je vais me tourner vers les lochs.

Qui dit loch écossais pense immédiatement soit au Loch Ness, soit au Loch Lomond. Le premier pour son monstre et le second pour son capitaine Haddock. Nouveau dilemme. Quel choix cornélien, entre un whisky du Loch Ness et celui de ce sympathique marin expert en injures de toutes sortes.  A la réflexion, mieux vaut avoir affaire à un tranquille monstre des profondeurs qu’à un marin excité, des fois qu’ils liraient mon petit article. Ici une fois de plus, on voit quel courage m’habite… Il y a moins de chances d’être lu par un monstre du pléistocène que par un marin acariâtre, donc je choisis le monstre…

Je me rends donc dans ma réserve de bouteilles écossaises à la recherche du « Loch Ness single malt »… Aïe où l’ai-je mis, celui-là ? J’aurais dû choisir le Loch Lomond, parce je sais où il se trouve…

Zut, pas de Loch Ness. Reste à chercher un whisky qui puise son eau dans le célèbre lac, au risque d’y retrouver une contribution dudit monstre. Un whisky brassé dans une eau qui  pourrait contenir du pipi de monstre du Loch Ness… Pas évident à trouver non plus, mais comme il y avait quelques distilleries du côté d’Inverness avant que la crise ne frappe par-là, et je jette donc mon dévolu sur un Glen Mhor (en hommage à une bien agréable soirée en compagnie entre autres d’un détracteur de la technique consistant à mettre de l’eau dans son whisky à Paris il y a juste un an)… Merci Pierre pour m’avoir aidé à arrêter mon choix.
Alors, va pour le Glen Mhor Rare Malts, 22 ans, distillé en 1979 et mis en bouteille en 2001 à 61°.

Le nez est loin d’être discret. Le monstre a du manger beaucoup de fruits ou de fleurs avant de participer à la production d’un tel whisky, où les notes florales le disputent à des notes boisées. Amertume et fraîcheur ne font pas toujours bon ménage, mais c’est pourtant l’impression que me donne ce nez au premier contact.  Reste à le mettre en bouche.

Voilà qui est fait !

Humm ! ici c’est d’abord un peu d’amertume, suivie par une vague de chaleur à faire pâlir la canicule fatale de 2003 (si je me souviens bien) et ensuite tout un monde de goûts qui se développe doucement à l’intérieur du palais.

Il y a des fruits, à la fois des pommes et des prunes, mais aussi des noix d’acajou, tellement j’hésite entre le côté « nutty » et le côté « woody »… Entre le bois et la noix de cajou. Mais toujours très agréablement parfumé.

Bon, voilà que j’ai déjà avalé. C’est vrai que lire les impressions en bouche, ça va tout de même plus vite que de les écrire… Mais j’ai déjà eu le temps de relire tout l’article, et cette impression de chaleur agréable, avec ses relents de noix et de bois, sa douceur maltée et sa force alcoolique sont toujours présents tout autour de ma langue. Vraiment une très bonne bouteille.
Dommage que les distilleries d’Inverness soient fermées. Le monstre peut bien jouir de sa retraite méritée. Il a fait de l’excellent boulot.

Au passage, un grand coup de chapeau au gars de chez Diageo qui a fait cette sélection. Je ne pense pas que tout soit à mettre au crédit de Nessie.

Bienvenue
...sur Whiskycircus!

Un nouveau site sur le whisky… et pour quoi faire ? Y’en a pas assez comme ça ? L’idée a germé dans nos petits cerveaux imbibés de tourbe au cours d’un Brorainstorming acharné. Notre constat : de nombreux dégustateurs amateurs ou professionnels aiment faire part des différents arômes qu’ils retrouvent dans leur whisky ou des sensations que celui-ci leur procure.

Ces commentaires écrits ou oraux sont le plus souvent très sérieux, mais parfois drôles (volontairement ou non…), très imagés, voire carrément poétiques ou franchement intrigants. Leur point commun : quand ils émanent de vrais amoureux du whisky, ils sont toujours le reflet de la passion qui nous anime tous...         ...SUITE
 

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